Le bateau, qui effectuait une traversée entre Ushuaïa en Argentine et le Cap-Vert, n’a pas été autorisé à accoster dans le port de Praia. Les autorités sanitaires suivent la situation de près avec l’appui de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Au total, 149 personnes se trouvent à bord, selon les informations communiquées.
à un foyer présumé d’hantavirus, maladie rare pouvant provoquer des troubles respiratoires graves.
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Selon l’opérateur Oceanwide Expeditions, les victimes sont un couple néerlandais ainsi qu’un ressortissant allemand. Un passager britannique, évacué vers l’Afrique du Sud, a été testé positif au virus et reste hospitalisé.
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Deux membres d’équipage présenteraient également des symptômes respiratoires nécessitant une prise en charge médicale. À ce stade, il n’a pas été établi officiellement que les trois décès sont directement causés par l’hantavirus, et les investigations se poursuivent.
Passagers confinés et évacuations envisagées
Les autorités ont demandé aux passagers de rester dans leurs cabines pendant que des opérations de désinfection et de contrôle sanitaire sont menées à bord.
Des discussions sont en cours pour évacuer médicalement les personnes malades, notamment vers les Pays-Bas. D’autres options sont également étudiées pour permettre le débarquement des passagers, notamment dans les îles Canaries.
Plusieurs voyageurs ont exprimé leur inquiétude face au manque de visibilité sur la suite des opérations et sur la date d’un éventuel retour.
Un risque jugé limité par l’OMS
Les responsables de l’OMS rappellent que les infections à hantavirus restent rares et sont généralement liées à un contact avec des rongeurs contaminés. L’organisation souligne également que la transmission entre humains demeure inhabituelle et qu’aucune raison ne justifie, à ce stade, des restrictions générales de voyage.
Dans l’ensemble, la situation reste marquée par l’incertitude pour les passagers du MV Hondius, alors que les autorités sanitaires cherchent à gérer simultanément la prise en charge médicale, la sécurité à bord et les modalités de débarquement.
Notre Afrik avec AFP