rel="noopener">Téléchargez l’application pour ne rien rater de l’actualité
Si quarante entreprises ont annoncé des levées de fonds, six d’entre elles ont capté près de 80 % des montants mobilisés. Ce phénomène traduit une sélectivité accrue des investisseurs, qui privilégient désormais les entreprises les mieux positionnées pour sécuriser leur retour sur investissement.
Les secteurs les plus attractifs
La mobilité électrique, la logistique, le commerce numérique et les services financiers dématérialisés restent les domaines les plus plébiscités. Parallèlement, les tours de table combinant capitaux propres et dette connaissent un essor, signe de mécanismes financiers plus sophistiqués adaptés à un contexte mondial où la gestion du risque prime.
📣 Ne manquez plus rien de l’actualité africaine en direct sur notre chaîne WHATSAPP
Sur le plan géographique, l’Afrique de l’Ouest concentre la majorité des opérations, devant l’Afrique du Nord et l’Afrique australe. Les hubs technologiques de cette région confirment ainsi leur attractivité pour les investisseurs internationaux spécialisés dans les marchés émergents.
Une tendance de fond dans l’écosystème tech africain
L’élan observé en février s’inscrit dans un contexte de reprise graduelle des financements après une période de ralentissement mondial du capital-risque. En 2025, les start-up africaines ont levé près de 3,2 milliards de dollars, soit une hausse de 45 % par rapport à 2024, bien que ces montants restent inférieurs aux records de 2021 et 2022, années où 4,3 et 4,6 milliards de dollars avaient été mobilisés respectivement.
Aujourd’hui, les investisseurs privilégient les entreprises capables de démontrer la viabilité de leur modèle économique et une trajectoire crédible vers la rentabilité. Cette approche explique pourquoi les grandes opérations dominent les volumes mensuels et pourquoi les instruments financiers diversifiés, incluant la dette, se développent, notamment dans les secteurs déjà générateurs de revenus réguliers.