De Dakar à Pretoria, en passant par Abuja, N’Djamena, Alger et Rabat, les réactions varient entre appels au calme, dénonciations sans équivoque et inquiétudes liées aux répercussions économiques.
Les bombardements menés conjointement par les États-Unis et Israël contre l’Iran, dans la nuit du 28 février, suivis de la riposte de Téhéran, ont provoqué une vague de réactions à travers le continent africain. De Dakar à Pretoria, en passant par Abuja, N’Djamena, Alger et Rabat, les prises de position oscillent entre appels à la désescalade, condamnations fermes et préoccupations économiques.
L’Union africaine appelle à la désescalade
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