Les autorités indiquent que cette décision est prévue pour une période initiale de sept jours, et pourra être prolongée si la situation ne s’améliore pas.
Les autorités de Guinée-Bissau ont ordonné, mardi, la suspension de plusieurs stations de radio privées pour non-paiement de leur licence d’exploitation. La décision a été annoncée dans un communiqué du ministère de la Communication, dans un contexte politique dominé par un régime militaire en place depuis novembre 2025.
Plusieurs stations contraintes de cesser d’émettre
Au total, six radios figuraient parmi celles qui avaient interrompu leurs programmes ce mardi,
selon des constats sur le terrain. Parmi elles, des stations populaires comme Sol Manci, Capital FM, Bombolom ou encore Pindjiquiti, bien connues des auditeurs bissau-guinéens.
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Les autorités précisent que cette mesure est prévue pour une durée initiale de sept jours, avec possibilité de prolongation si la situation n’évolue pas.
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Une licence jugée trop coûteuse
Au cœur du différend, le coût de la licence fixé à 5 millions de francs CFA (environ 7 600 euros) par les autorités militaires dirigées par le général Horta N’Tam. Une somme que de nombreux responsables de médias jugent excessive.
Certains acteurs du secteur reconnaissent être en mesure de s’en acquitter, mais soulignent que ce n’est pas le cas pour la majorité des radios privées, souvent confrontées à des ressources limitées.
Des négociations engagées
Face aux tensions, une commission de dialogue a été mise en place pour tenter de trouver un compromis sur la question des licences. Une rencontre entre les responsables des radios concernées et le Premier ministre Illidio Vieira Té est annoncée afin d’explorer des solutions à la suspension en cours.
Notre Afrik avec AFP