Plusieurs contraintes ont été relevées, notamment les coûts élevés des surestaries, les lenteurs des procédures portuaires et douanières, ainsi que l’insuffisance d’infrastructures adaptées.
Le Burkina Faso et le Togo ont renouvelé leur engagement à améliorer la circulation des marchandises sur le corridor reliant Lomé à Ouagadougou. Cette volonté commune a été réaffirmée à l’issue d’une réunion ministérielle tenue le 3 avril 2026 dans la capitale togolaise.
La rencontre a rassemblé les ministres en charge des Transports, de la Sécurité et de l’Administration territoriale des deux pays. Les discussions ont porté sur les difficultés
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