Les autorités burkinabè intensifient leur contrôle sur la société civile avec une vague de suspensions visant plusieurs centaines d’organisations, dans un contexte de durcissement du cadre légal.
La junte dirigée par le capitaine Ibrahim Traoré a annoncé la suspension de 359 associations pour «non-renouvellement de leurs instances». Cette décision intervient quelques jours seulement après la dissolution de 118 autres organisations, dont plusieurs actives dans la défense des droits humains.
Un encadrement juridique de plus en plus strict
Les associations concernées interviennent dans des domaines variés, notamment la religion, l’éducation, l’environnement ou encore l’action
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