Cette décision de l’administration Trump concerne la République centrafricaine, la Guinée, la Guinée-Bissau et la Namibie.
Le gouvernement américain a élargi son dispositif de restrictions sur les visas pour certains pays africains, poursuivant une politique déjà mise en œuvre depuis juin dernier. Cette fois-ci, le Botswana, la République centrafricaine, la Guinée, la Guinée-Bissau et la Namibie ont été ajoutés à la liste des États soumis à des contraintes accrues.

Le département d’État américain distingue deux régimes : la liste rouge, qui interdit totalement l’entrée sur le territoire pour des raisons de sécurité nationale, et la liste orange, qui impose des contraintes renforcées aux détenteurs de passeports. Parmi les pays africains déjà concernés figurent le Mali, le Niger et le Burkina Faso, membres de l’Alliance des États du Sahel (AES).
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Conditions strictes pour les visas
Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, les candidats aux visas issus des pays concernés doivent fournir plusieurs années de leurs réseaux sociaux, détailler leurs voyages passés, passer un entretien en personne et verser une caution comprise entre 5 000 et 15 000 dollars. Washington justifie ces mesures par la nécessité de détecter toute menace envers les principes américains et la sécurité intérieure du pays.
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Avec cette extension, 20 pays africains sont désormais soumis à des restrictions partielles et 12 à des interdictions totales, sauf exceptions accordées par le secrétaire d’État américain à la Sécurité pour des déplacements jugés prioritaires ou professionnels.








