Pour cette troisième édition, l’évènement a rassemblé des participants issus de plusieurs régions ivoiriennes, ainsi que des délégations venues du Mali, du Ghana, du Bénin, du Togo, du Sénégal, du Cameroun, d’Afrique du Sud et jusqu’en Chine.
Pendant plusieurs jours, la ville de Kouto a vibré au rythme des danses, des musiques, des masques et des expressions artistiques traditionnelles. Au-delà du spectacle, ces performances ont raconté une histoire : celle d’un peuple, de ses valeurs et de son héritage.

Le festival se veut avant tout un espace de valorisation identitaire, où le patrimoine sénoufo est mis en lumière dans toute sa richesse. Mais l’événement a franchi un cap. Cette troisième édition a attiré des participants venus non seulement de diverses régions de Côte d’Ivoire, mais aussi du Mali, du Ghana, du Bénin, du Togo, du Sénégal, du Cameroun, d’Afrique du Sud et même de Chine. Une ouverture qui confère à Porlahla une dimension résolument internationale.

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Un levier de cohésion et de dialogue intergénérationnel
Sur le plan local, la biennale joue un rôle fédérateur. Pour les responsables régionaux, elle offre un cadre privilégié d’échanges entre générations. Les anciens y transmettent savoirs et récits, tandis que les jeunes s’approprient ces héritages en leur insufflant une nouvelle énergie.
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Cette rencontre entre mémoire et modernité constitue l’une des forces du festival, qui fait de la culture un outil de cohésion sociale et de consolidation des liens communautaires. L’objectif de ce festival est double. D’une part, garantir des retombées culturelles et sociales pérennes ; d’autre part, renforcer l’attractivité de Kouto et de la Bagoué comme pôles culturels du nord ivoirien.








