La nation ivoirienne, aux côtés du monde des médias, a rendu un hommage à l’animateur camerounais Consty Eka, ce samedi 21 mars 2026 à Abidjan. Avant son inhumation prévue à Agboville, il a été élevé à titre posthume au rang d’officier dans l’ordre du Mérite de la communication.
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Une distinction à titre posthume
Au nom de la reconnaissance nationale, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a procédé à la décoration de l’illustre disparu. Cette distinction vient saluer son apport remarquable au paysage médiatique et consacre son entrée dans le cercle des officiers de l’ordre du Mérite de la communication.
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Une figure majeure de l’audiovisuel saluée
Une vive émotion a marqué la cérémonie organisée à la salle Félix Houphouët-Boigny de l’Ivosep, à Treichville. Famille, proches, professionnels des médias, mais aussi autorités politiques et diplomatiques se sont réunis autour de la dépouille de celui que beaucoup considéraient comme une icône de l’audiovisuel africain.
Parmi les personnalités présentes figuraient notamment le vice-Premier ministre ivoirien en charge de la Défense, Téné Birahima Ouattara, ainsi que des représentants diplomatiques du Cameroun et de la Côte d’Ivoire.
Une vie entre deux nations
Le parcours de Consty Eka reste profondément lié à la Côte d’Ivoire, pays où il a bâti une partie de sa vie. Marié à une Ivoirienne, il sera inhumé à Offa, localité située dans la région d’Agboville, au sud-est du pays.
Pour sa famille, ce choix revêt une forte portée symbolique. «Il a trouvé ici une terre d’accueil. Il est devenu un Ivoirien à part entière», a confié son frère, saluant la mémoire d’un homme engagé et profondément panafricaniste.
De son vrai nom Constant Marie Eka Mebenga, Consty Eka s’est éteint le 16 février 2026 à Abidjan, à l’âge de 56 ans, des suites d’un malaise survenu dans ses bureaux. Surnommé le «Roi de la télé», il laisse derrière lui un héritage important dans l’univers médiatique africain.