Les autorités burkinabés ont vivement contesté un rapport de Human Rights Watch accusant les forces armées d’être responsables d’un grand nombre de morts civiles dans la lutte contre le terrorisme.
Dans un communiqué publié dimanche 5 avril, le gouvernement a qualifié ce document de «faux», dénonçant des «allégations graves infondées». Le rapport de l’ONG affirme pourtant que, sur la période allant de janvier 2023 à août 2025, environ 1 255 civils auraient été tués par l’armée burkinabè et ses supplétifs, contre 582 attribués à des groupes jihadistes, sur un total de 1
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