Au moins 42 personnes ont été tuées dans l’est du pays à la suite d’affrontements entre communautés, déclenchés par un différend autour de l’accès à un puits.
Le drame s’est produit samedi dans la province du Wadi Fira au Tchad, où une querelle entre deux familles a rapidement dégénéré en violences meurtrières.
Un conflit local qui vire au drame
Selon le délégué du gouvernement, Brahim Issa Galmaye, l’affrontement a éclaté dans la sous-préfecture de Guéréda, causant un lourd bilan humain. Face à la gravité de la situation, plusieurs autorités administratives et militaires ont été dépêchées sur place pour
tenter de contenir les tensions.
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Une situation désormais sous contrôle
Le vice-Premier ministre, Limane Mahamat, a assuré que la situation était «maîtrisée» et restait sous contrôle, tout en appelant au calme.
Des tensions récurrentes autour des ressources
Ces violences s’inscrivent dans un contexte de conflits intercommunautaires fréquents dans l’est du pays, opposant souvent agriculteurs sédentaires et éleveurs nomades.
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Les différends liés à l’accès à l’eau, aux terres et au bétail dégénèrent régulièrement en affrontements violents. La proximité avec le Soudan, en proie à une guerre civile depuis 2023, accentue les tensions. L’afflux de réfugiés exerce une pression supplémentaire sur des ressources déjà limitées.
Une violence structurelle persistante
Au Tchad, les conflits agro-pastoraux ont causé des centaines de morts ces dernières années. Cette nouvelle tragédie illustre la fragilité des équilibres locaux et la nécessité de réponses durables pour prévenir ces violences récurrentes.
Nootre Afrik avec AFP