Treize soldats nigériens ont été tués entre samedi et lundi dans des affrontements avec des jihadistes, l’un près du Burkina et l’autre près du Nigeria fait savoir l’armée.
Le 17 mars, vers Diffa, le poste militaire de Chétima-Wangou, a été attaqué « par un groupe d’environ 300 combattants », identifiés comme appartenant à Boko Haram, explique l’armée nigérienne dans son bulletin des opérations. D’après elle, les combattants étaient « déterminés à pénétrer les lignes de défense » et ont « déployé des véhicules piégés, explosifs » faisant quatre morts parmi les soldats. L’attaque a été repoussée, et l’armée précise que son aviation a ensuite neutralisé une « colonne de trente motos » et « une cinquantaine de terroristes réfugiés dans une maison », tandis que d’autres ont pris la fuite vers le Nigeria.

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Le Niger, vaste pays sahélien, est confronté régulièrement aux attaques de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda et l’Etat islamique dans son sud-ouest, proche du Burkina Faso et du Mali, et à celles de Boko Haram et de sa branche dissidente Iswap dans son sud-est, à la frontière nigériane.








