en cause ont été transférés dans un centre militaire à Abuja, où se déroule la procédure. L’inauguration de la cour martiale, actuellement en cours, doit officialiser le cadre judiciaire de ce procès sensible.
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Dans un premier temps, les autorités avaient nié toute tentative de coup d’État, avant de reconnaître en janvier 2026 qu’un projet visant à renverser le pouvoir avait été déjoué.
Un procès aux enjeux politiques majeurs
Si elle avait abouti, cette tentative aurait remis en cause plus de deux décennies de régime civil au Nigeria, considéré comme une démocratie depuis 1999. La procédure devant la cour martiale devrait se dérouler à huis clos, compte tenu de sa nature militaire et des enjeux sécuritaires.
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Une affaire judiciaire à plusieurs volets
Parallèlement, une procédure distincte est en cours devant la Haute Cour d’Abuja, où six accusés ont plaidé non coupable de charges liées à la trahison et au terrorisme.
Ils sont notamment poursuivis pour avoir conspiré contre l’État et pour ne pas avoir signalé les intentions présumées du colonel Mohammed Alhassan Ma’aji, présenté comme l’un des cerveaux du complot.
Une affaire sensible pour la stabilité du pays
Cette double procédure judiciaire intervient dans un climat de vigilance accrue des autorités face aux risques de déstabilisation.
Elle illustre également la volonté de l’État nigérian de traiter fermement toute tentative de remise en cause de l’ordre constitutionnel, dans un pays confronté à de multiples défis sécuritaires.