Le président ghanéen John Mahama, chef de file de l’Union africaine sur les réparations de la traite transatlantique, s’est rendu à New York pour défendre ce texte, affirmant vouloir «proclamer la vérité et avancer vers la justice réparatrice».
Mercredi 25 mars, l’Assemblée générale de l’ONU a proclamé la traite des esclaves africains comme l’un des «crimes les plus graves contre l’humanité», malgré l’opposition des États-Unis et de plusieurs pays européens. Ce texte non contraignant, porté par le Ghana, vise à promouvoir la vérité historique, la justice et les réparations.
Le Ghana en première ligne pour la justice réparatrice
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