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Afrique centrale : cinq leviers pour sortir de l’impasse économique

Afrique centrale : cinq leviers pour sortir de l’impasse économique

Dans une analyse publiée le 21 janvier, le cabinet de conseil dirigé par l’entrepreneure et stratège camerounaise Kah Walla estime que la restauration de la confiance par une gestion transparente des finances publiques, ainsi que la réduction du train de vie de l’État et le respect des engagements financiers, pourraient contribuer à redresser les économies des États de la CEMAC.

À la veille du rassemblement des chefs d’État de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) à Brazzaville, le cabinet de conseil dirigé par Kah Walla a dressé un constat sans détour : la région ne traverse pas une difficulté conjoncturelle, mais une crise profonde, systémique et structurelle. Dans une analyse publiée le 21 janvier 2026, le cabinet identifie cinq réformes majeures jugées indispensables pour redresser durablement les économies d’Afrique centrale.

Restaurer la confiance par une gestion transparente des finances publiques

Premier chantier jugé prioritaire, la gestion des fonds publics. Selon le cabinet, la capacité des États de la CEMAC à mobiliser leurs ressources internes, notamment fiscales, dépend directement de la confiance des citoyens. Lorsque les populations ne perçoivent pas les retombées concrètes de leurs impôts en matière de services publics, elles hésitent à formaliser leurs activités économiques et à contribuer à l’effort fiscal.

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Les transferts de fonds de la diaspora, bien que relativement faibles par rapport à d’autres régions du continent, représentent néanmoins plus de 1 % du PIB régional. Ces ressources pourraient soutenir des investissements structurants, à condition que les gouvernements améliorent la transparence, la redevabilité et le contrôle des finances publiques.

Des institutions de contrôle marginalisées

Le rôle des institutions supérieures de contrôle est également pointé du doigt. Dans plusieurs pays de la sous-région, les rapports des organes d’audit ne sont pas rendus publics dans leur intégralité. Là où ils le sont, comme au Cameroun ou au Gabon, ils révèlent de graves manquements en matière de gestion budgétaire. Pourtant, ces conclusions restent largement sans suite, affaiblissant leur impact sur la gouvernance.

Réduire le train de vie de l’État et honorer les engagements

Deuxième exigence : la maîtrise des dépenses publiques. Malgré des crises financières persistantes, les États de la CEMAC continuent d’entretenir des administrations lourdes et coûteuses. Salaires élevés des parlementaires, dépenses de prestige, véhicules officiels, missions onéreuses ou projets non prioritaires contrastent avec l’insuffisance des investissements productifs.

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Parallèlement, les arriérés de paiement envers les entreprises et les fonctionnaires s’accumulent. Le cas du Cameroun illustre cette situation, avec une dette publique estimée à près de 800 milliards de francs CFA envers la société nationale d’électricité ENEO, freinant son développement et ses capacités d’investissement.

Dette et infrastructures : un cercle vicieux

La question de la dette publique constitue un autre point critique. Si les ratios dette/PIB restent globalement en deçà des seuils régionaux, leur progression inquiète dans des économies à faible croissance. Selon le cabinet, le problème ne réside pas seulement dans le niveau d’endettement, mais dans l’utilisation et la gestion des fonds empruntés.

De nombreux projets d’infrastructures connaissent des retards importants, des surcoûts et des dysfonctionnements qui limitent leur impact économique d’après le cabinet de conseil. L’exemple du barrage de Nachtigal au Cameroun est cité : livré avec retard et sans les infrastructures de transport nécessaires, l’accès à l’électricité demeure parmi les plus faibles du continent, avec moins de 30 % de couverture régionale.

La répression politique, frein majeur à la croissance

Au-delà des facteurs économiques, le cabinet met en cause l’environnement politique de la région. Aucune démocratie pleinement fonctionnelle n’existe au sein de la CEMAC, et la répression est régulièrement utilisée pour contenir les contestations. Arrestations d’opposants, atteintes à l’État de droit et violations des droits humains nourrissent un climat d’incertitude peu favorable à l’investissement.

Lire : Économie : le Togo mobilise 33 milliards FCFA sur le marché financier régional

Conflits armés et gaspillage des ressources publiques

Enfin, les conflits persistants en République centrafricaine, au Tchad et au Cameroun pèsent lourdement sur les économies nationales. Ces crises sécuritaires absorbent une part importante des budgets publics et paralysent l’activité économique, tout en favorisant l’informalité et les activités illicites. Pour le cabinet, la résolution politique de ces conflits est une condition indispensable à la relance économique. Mettre fin aux guerres permettrait de réorienter les dépenses militaires vers des investissements productifs et de restaurer un climat propice aux affaires.

À la veille du sommet de la CEMAC, le cabinet estime que les ajustements techniques, comme les réformes monétaires ou budgétaires ponctuelles, ne suffiront pas. Il appelle à des transformations profondes de la gouvernance publique et des politiques économiques afin de permettre une croissance inclusive et durable.

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