Le potentiel offshore sud-africain prend une nouvelle dimension : Eco Atlantic Oil & Gas et son partenaire stratégique Navitas Petroleum estiment que le bloc 1 CBK, situé dans le bassin d'Orange au large des côtes sud-africaines, recèle plus de 3,6 milliards de barils de ressources pétrolières prospectives non pondérées par le risque, ainsi qu'environ 4,5 billions de pieds cubes de gaz naturel.

Offshore sud-africain : 3,6 milliards de barils et un cadre réglementaire attendu
Cette évaluation actualisée s'appuie sur les données sismiques existantes et fait suite à la décision de Navitas, prise en mai 2026, de rejoindre le bloc 1 CBK. Des interprétations complémentaires sont attendues à mesure que les deux partenaires poursuivent l'évaluation de la zone et de ses options de développement.
La Chambre africaine de l'énergie (AEC) soutient cet élan et appelle Pretoria à mettre en place un cadre réglementaire clair et prévisible. « L'Afrique du Sud a l'opportunité de transformer le potentiel de ses ressources offshore en investissements, en sécurité énergétique, en emplois et en croissance économique », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l'AEC. Il a ajouté que les investisseurs ont besoin « d'être assurés que le cadre réglementaire sera clair, prévisible et efficace » pour engager des capitaux à long terme.
Gil Holzman, PDG d'Eco, souligne que cette réévaluation confirme la qualité du bloc 1 CBK et son rôle potentiel dans la sécurité énergétique nationale. La relation stratégique entre Eco et Navitas couvre par ailleurs plusieurs opportunités sur la marge atlantique : aux îles Malouines, Navitas a identifié une ressource prospective d'environ 640 millions de barils sur la cible PL001, dont Eco détiendrait environ 225 millions de barils sous réserve de la finalisation de l'acquisition de JHI Associates. Un puits d'exploration multiciblé doit y être foré début 2027 dans le cadre du projet Sea Lion.
Un partenariat atlantique qui s'étend des Malouines au bassin d'Orange
Pour l'AEC, la dynamique actuelle autour du bassin d'Orange doit être soutenue par un environnement d'investissement stable. Le développement du potentiel offshore sud-africain nécessitera une exploration continue, des partenariats techniques internationaux et un cadre réglementaire permettant aux projets responsables de générer une valeur économique durable.
À lire aussi :
- Cameroun : annonce de dix projets énergétiques de 25 MW en cinq ans
- Afrique : adoption de la norme SDMX pour harmoniser ses statistiques avec les standards internationaux
Avec APO Group.








