La justice marocaine a confirmé en appel les condamnations prononcées contre 18 supporters sénégalais impliqués dans les incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025.
Les peines, allant de trois mois à un an de prison, restent inchangées, malgré la demande du parquet d’un alourdissement des sanctions. Les faits remontent au 18 janvier 2026 à Rabat, où des débordements avaient éclaté en marge d’un match tendu entre le Sénégal et le Maroc.
Des sanctions confirmées malgré les contestations
Dans le détail, neuf supporters ont écopé d’un an de prison assorti d’une amende de 5
000 dirhams, six autres de six mois et 2 000 dirhams, tandis que trois prévenus ont été condamnés à trois mois de détention et 1 000 dirhams d’amende.
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Un autre accusé, de nationalité française, a également été condamné à trois mois de prison pour avoir lancé un projectile sur la pelouse.
Lors de l’audience, les prévenus ont rejeté les accusations de violences, affirmant avoir été pris dans un mouvement de foule et cherché à se protéger face à des jets d’objets. La défense a dénoncé l’absence de preuves formelles permettant d’identifier clairement les auteurs des actes reprochés.
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Une finale marquée par de fortes tensions
Les incidents avaient éclaté dans les dernières minutes du match, après une décision arbitrale controversée. Des supporters avaient tenté d’envahir la pelouse et lancé des projectiles, provoquant une interruption de la rencontre d’environ 15 minutes. Malgré ce contexte chaotique, le Sénégal s’était finalement imposé 1-0, grâce à un but inscrit en prolongation.
Un contentieux toujours ouvert sur le plan sportif
Au-delà du volet judiciaire, l’affaire se poursuit également sur le terrain sportif. Les autorités sénégalaises ont saisi le Tribunal arbitral du sport pour contester une décision de la Confédération africaine de football liée à l’attribution du titre.
Dans l’attente d’une décision, ce dossier illustre les répercussions judiciaires et institutionnelles que peuvent engendrer des incidents en marge de grandes compétitions continentales.
Notre Afrik avec AFP