Selon des sources régionales, le nombre de victimes pourrait être plus élevé et avoisiner une vingtaine de morts, parmi lesquels figurent également des membres des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), des civils mobilisés en appui aux forces armées.
Une attaque jihadiste a coûté la vie à au moins 14 soldats samedi à Bagadé, dans la région centre-nord du Burkina Faso. Selon des sources sécuritaires, ce bilan reste provisoire, plusieurs militaires étant toujours portés disparus.
Les forces armées ont rapidement réagi en lançant une riposte, affirmant avoir neutralisé un nombre important d’assaillants. Toutefois, des sources régionales évoquent
un bilan plus lourd, pouvant atteindre une vingtaine de morts, incluant des membres des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), ces civils engagés aux côtés de l’armée.
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Une attaque revendiquée par un groupe lié à Al-Qaïda
L’assaut a été revendiqué par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, une organisation affiliée à Al-Qaïda active dans la région du Sahel.
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D’après des analystes sécuritaires, le groupe a diffusé une vidéo montrant des soldats tués lors de l’attaque. Ce type d’action s’inscrit dans une stratégie visant à maintenir une pression constante sur les forces burkinabè, notamment dans les zones du nord et du centre-nord.
Une recrudescence des violences dans le pays
Depuis plusieurs années, le Burkina Faso est confronté à des attaques répétées de groupes armés jihadistes. Sous la direction du capitaine Ibrahim Traoré, au pouvoir depuis 2022, le pays tente de contenir cette menace persistante.
Après une période d’accalmie relative, les violences ont connu une nouvelle intensification ces dernières semaines. En février, plusieurs attaques attribuées au JNIM ont fait plus de 130 morts en seulement quelques jours, selon des organisations spécialisées.