#ff0000;">Abubakar Malami n’est plus visé par ces accusations.
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L’ancien responsable, ainsi que son fils, restent toutefois inculpés pour possession d’un pistolet et de munitions sans autorisation. Les deux hommes ont plaidé non coupables.
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Des sources judiciaires indiquent que les services de renseignement ont confirmé devant le tribunal l’abandon des charges liées au terrorisme, tout en maintenant celles relatives aux armes.
D’autres procédures en cours
Au-delà de ce dossier, l’ancien ministre reste confronté à des accusations de nature financière. En janvier, l’agence anticorruption nigériane l’a inculpé, avec des membres de sa famille, dans une affaire de blanchiment d’argent portant sur 8,7 milliards de nairas, soit environ 3,6 milliards de FCFA.
Libéré sous caution en février, il demeure sous le coup de cette procédure distincte, qui s’inscrit dans une série d’enquêtes visant plusieurs anciens hauts responsables.
Une vague de poursuites post-gouvernementales
Depuis la fin du mandat de Muhammadu Buhari en 2023, plusieurs figures de son administration font l’objet de poursuites pour corruption ou malversations. Parmi elles, d’anciens responsables de premier plan, dont un ex-gouverneur de la banque centrale, sont également appelés à comparaître devant la justice.
Cette séquence judiciaire reflète une volonté affichée des autorités de revisiter la gestion passée, dans un contexte où la lutte contre la corruption reste un enjeu central au Nigeria.
Notre Afrik avec AFP