L’instance continentale a exprimé son soutien à l’accord de cessez-le-feu conclu dans le cadre de la guerre au Moyen-Orient, le qualifiant d’avancée majeure vers une désescalade du conflit.
Dans un communiqué publié le 8 avril 2026, le président de la Commission de l’organisation, Mahmoud Ali Youssouf, a salué cette évolution, intervenue après plusieurs semaines de tensions entre l’Iran et une coalition menée par les États-Unis, incluant notamment Israël.
Une avancée diplomatique saluée par l’Afrique
L’organisation panafricaine considère cet accord comme une étape importante vers l’apaisement, mettant en avant le rôle déterminant de plusieurs médiateurs internationaux. Parmi eux figurent le
Oman, la Türkiye et l’Égypte, dont les efforts diplomatiques ont contribué à rapprocher les positions des parties en conflit.
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L’Union africaine souligne que cette trêve offre une opportunité de réduire les tensions et d’ouvrir la voie à des négociations plus approfondies, notamment dans le cadre des discussions prévues à Islamabad, au Pakistan.
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Des répercussions économiques jusque sur le continent africain
Au-delà des enjeux géopolitiques, l’organisation rappelle que les effets de ce conflit ont largement dépassé la région du Moyen-Orient. En Afrique, les perturbations des chaînes d’approvisionnement énergétique ont contribué à une hausse des prix des carburants et à une inflation accrue.
Dans ce contexte, le cessez-le-feu est perçu comme une opportunité de stabilisation, susceptible d’atténuer les pressions économiques sur les pays africains.
L’Union africaine appelle désormais les différentes parties à transformer cette trêve en un processus de paix durable et inclusif, afin de prévenir une nouvelle escalade et de répondre aux attentes des populations affectées, directement ou indirectement, par le conflit.