D’après les autorités, cet décision vise à résoudre le fait que près de 50 % des ressources allouées aux infrastructures essentielles tels que les routes, les écoles, les hôpitaux ou les projets énergétiques, ne se matérialisent pas effectivement sur le terrain.
Selon les autorités, Près de la moitié des fonds destinés à financer des infrastructures essentielles comme des routes, des écoles, des hôpitaux ou des projets énergétiques, ne se traduit pas concrètement sur le terrain.
Au Gabon, des informations relayées par le journal Gabonreview, révèle que les autorités du pays ambitionnent de faire passer le taux d’exécution du budget
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