Lors d’une conférence de presse, le ministre gabonais de la Communication, Germain Biahodjow, a rejeté ces propos qu’il qualifie d’«allégations diffamatoires» et a dénoncé la circulation d’informations qu’il estime erronées.
Le ministre gabonais de la Communication, Germain Biahodjow, a rejeté dimanche les accusations de tortures formulées par l’ancienne Première dame Sylvia Bongo lors d’une interview accordée à France 24.
Lors d’une conférence de presse, il a affirmé que ces déclarations relevaient d’«allégations diffamatoires» et a dénoncé la diffusion d’informations qu’il juge inexactes.
Des accusations relayées par certains médias
Selon le ministre, certaines publications
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