D’après le président congolais , l’objectif de cet appel est d’intensifier l’enregistrement des violations des droits humains et de s’assurer que les auteurs de ces crimes soient poursuivis en justice.
Lors de la 33e réunion du conseil des ministres, le président congolais Félix Tshisekedi, a exhorté les membres du gouvernement à se mobiliser pour faire en sorte que ces atrocités commises à l’est par le M23 ne demeurent pas impunies. Cette intervention du chef de l’Etat est une réponse à l’appel à témoins sur les atrocités commis à l’est lancé par Karim Asad Ahmad Khan, Procureur de la Cour pénale internationale (CPI).

Félix Tshisekedi souligne l’importance de faire entendre la voix du peuple congolais et demande aux ministres concernés de travailler ensemble pour sensibiliser les témoins et les victimes. Ces efforts incluent les gouverneurs des provinces, les acteurs de la société civile, ainsi que les ONG et les citoyens des zones affectées.

📣 Ne manquez plus rien de l’actualité africaine en direct sur notre chaîne WHATSAPP
Renforcer la documentation des violations des droits humains
Selon Félix Tshisekedi, cette mobilisation a pour but de renforcer la documentation des violations des droits humains et de garantir que les responsables de ces crimes soient traduits en justice. Le président évoque les massacres et autres crimes internationaux graves commis par les forces rwandaises et les supplétifs du M23, qualifiant ces actes de menaces sérieuses pour les droits fondamentaux du peuple congolais ainsi que pour la paix et la stabilité du pays.
Lire : RDC : le Conseil de sécurité de l’ONU condamne le Rwanda
Cette visite fait suite à une rencontre entre le Président Tshisekedi et le Procureur de la CPI à la Conférence de Munich sur la sécurité, s’inscrit dans le contexte de l’engagement continu du gouvernement congolais pour que la justice internationale intervienne contre les criminels de guerre en RDC. Les autorités insistent sur la nécessité de poursuivre tous les criminels, passés et présents, sous le mandat de la CPI.
Notre Afrik








