Avec un score parfait de 100 % des voix, il succède au Nigérian Benedict Oramah, après 29 années d’engagement au sein de la banque panafricaine.
Le Cameroun inscrit une nouvelle page dans l’histoire de la finance africaine. Le juriste camerounais George Elombi a été élu à l’unanimité président de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), devenant ainsi le premier Camerounais à accéder à ce poste stratégique. L’élection s’est tenue samedi dernier à Abuja, au Nigeria, lors d’un conseil d’administration qui a réuni tous les actionnaires de l’institution. Avec un score parfait de 100 % des voix, cette désignation marque une reconnaissance éclatante du parcours, de la compétence et de la vision de George Elombi, qui succède au Nigérian Benedict Oramah, après 29 années d’engagement au sein de la banque panafricaine.

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Docteur en droit de l’Université de Londres, titulaire d’un LL.M de la London School of Economics et d’une maîtrise en droit de l’Université de Yaoundé, George Elombi possède une solide formation juridique. Avant d’intégrer Afreximbank, il a enseigné le droit à l’Université de Hull au Royaume-Uni. Il rejoint la Banque en octobre 1996 en tant que juriste, puis gravit les échelons : directeur adjoint des services juridiques en 2008, secrétaire exécutif en 2009, avant d’être nommé vice-président exécutif en charge de la gouvernance et des services juridiques en 2015, un poste qu’il occupait encore jusqu’à sa récente élection.
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Une vision panafricaine ambitieuse
Lors de son investiture, le Dr Elombi a exprimé son engagement envers la mission stratégique d’Afreximbank. Il a affirmé vouloir transformer la Banque en moteur de l’industrialisation du continent africain et œuvrer à la reconquête de la dignité des Africains partout dans le monde. Poursuivant la feuille de route de son prédécesseur, il s’est donné pour objectif de porter les actifs de la Banque à 250 milliards de dollars d’ici dix ans. Sa maîtrise des enjeux juridiques et commerciaux africains, couplée à son expérience institutionnelle, le place au cœur d’une nouvelle dynamique pour l’intégration économique du continent.








