Le programme « New Deal technologique » du gouvernement sénégalais vise à intégrer l’information et la communication dans tous les domaines essentiels en misant sur les technologies satellitaires pour accélérer le développement du pays.
Le Sénégal, dans le cadre de sa stratégie de transformation numérique, choisit de parier sur les technologies satellitaires pour accélérer son développement. Dans sa vision de modernisation, le Sénégal envisage de faire du secteur spatial un pilier central de son programme de transformation numérique, baptisé « New Deal Technologique ». Cette initiative a été au cœur des discussions lors d’un atelier organisé le 24 janvier dernier par l’Agence sénégalaise des études spatiales (ASES), en partenariat avec la RASCOM, l’organisation régionale africaine de la communication par satellite.

Lancement officiel du « New Deal technologique » en 2025
Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a annoncé que le « New Deal technologique » va être lancé en février 2025. Ce programme succède au projet « Sénégal numérique 2025 » et a pour objectif de transformer l’économie du pays en intégrant les technologies de l’information et de la communication dans tous les secteurs clés.
Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, le Sénégal a déjà lancé son premier satellite en août 2024. Le pays prévoit de mettre en place une constellation de satellites et de créer un écosystème spatial national d’ici 2028. L’objectif est de positionner le Sénégal comme un hub numérique en Afrique, qui favorise la connectivité et l’innovation.

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Une amélioration de la connectivité grâce aux satellites
L’un des avantages majeurs de ce programme est l’amélioration de la connectivité, notamment dans les zones reculées, mal couvertes par les réseaux terrestres. Selon Bara Mbaye, représentant de l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), les réseaux satellitaires peuvent jouer un rôle essentiel dans cette amélioration en couvrant les zones qui échappent aux infrastructures terrestres.
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Malgré ces avancées, des défis importants demeurent. Le Sénégal ne dispose pas encore des infrastructures nécessaires pour lancer ses propres satellites et dépend ainsi de partenaires étrangers pour cette étape clé. Cette dépendance soulève des préoccupations concernant le contrôle des technologies et l’accès aux données stratégiques, ce qui pourrait freiner l’autonomie du pays dans ce secteur crucial pour son avenir numérique.
Notre Afrik
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