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Guinée équatoriale : 18 ans de prison requis contre Baltasar Ebang Engonga - Notre Afrik

Guinée équatoriale : 18 ans de prison requis contre Baltasar Ebang Engonga


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L’ancien directeur général de la DGAR est accusé de détournement de fonds publics. Il risque, en cas de condamnation, une amende de plus de 910 millions de Fcfa ainsi qu’une interdiction d’exercer toute fonction publique pour toute la durée de sa peine.

L’ancien patron de l’Agence nationale d’investigation financière (ANIF), Baltasar Ebang Engonga, également connu sous le surnom de « Bello », est à nouveau sous les projecteurs. Après avoir été impliqué dans un scandale sexuel très médiatisé en fin d’année 2024, il fait désormais face à de graves accusations financières dans ce qui est désormais qualifié de procès du « Trésor ».

Guinée équatoriale : 18 ans de prison requis contre Baltasar Ebang Engonga

Les audiences ont débuté ce lundi 30 juin à Malabo, impliquant plusieurs hauts responsables accusés de malversations au sein de la Direction générale de l’assurance et de la réassurance (DGAR). Parmi les principaux mis en cause figure Baltasar Ebang Engonga, ancien directeur général de la DGAR entre 2015 et 2020. Le ministère public a requis des peines lourdes, réclamant jusqu’à 18 ans de prison pour certains prévenus, dont Baltasar Ebang Engonga. Ce dernier est visé par trois chefs d’accusation majeurs. 8 ans d’emprisonnement pour détournement de fonds, 4 ans et 5 mois pour enrichissement illicite et 6 ans et un jour pour abus de fonction. À ces peines s’ajoutent une amende de plus de 910 millions de Fcfa et une interdiction d’exercer toute fonction publique pendant toute la durée de la condamnation.

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Une défense qui conteste les accusations

Les avocats de l’ancien haut fonctionnaire rejettent la version du parquet, qualifiant les charges de « disproportionnées » et les preuves avancées de « partiellement interprétées ». La défense insiste sur l’absence d’éléments probants démontrant une gestion frauduleuse directe imputable à leur client. Baltasar Ebang Engonga n’est pas seul dans le box des accusés. Selon le parquet, les accusés auraient mis en place un système structuré de détournement de fonds publics, avec des ramifications internes à plusieurs services de l’administration financière.

Lire : Sénégal : la justice valide la condamnation pour diffamation d’Ousmane Sonko

Ce nouveau procès vient assombrir encore davantage l’image de Baltasar Ebang Engonga, autrefois présenté comme un acteur clé dans la lutte contre le blanchiment et la criminalité financière. Déjà affaibli par l’affaire privée de 2024, largement relayée sur les réseaux sociaux, il voit aujourd’hui sa crédibilité professionnelle directement remise en cause. La justice équato-guinéenne devrait rendre son verdict dans les jours à venir. Le sort d’un des visages les plus connus du pays est désormais entre les mains du tribunal.

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