Après avoir passé 19 mois en détention, Sylvia Bongo Ondimba, l’ancienne première dame du Gabon, et son fils Noureddin Bongo Valentin ont été relâchés dans la matinée du vendredi 9 mai avant de rejoindre Ali Bongo dans sa résidence surveillée.
Sylvia Bongo Ondimba et son fils Noureddin Bongo Valentin, après leur libération, ont rejoint l’ancien président Ali Bongo Ondimba, placé en résidence surveillée depuis le coup d’État survenu le 30 août 2023. Cette décision fait suite à une résolution adoptée par l’Union africaine qui réclame le respect des droits fondamentaux au Gabon.

L’organisation panafricaine avait notamment exigé la libération de la famille de l’ancien chef de l’État, ainsi que celle de certains membres de son gouvernement.
Vers un retour progressif à la normale
Malgré leur libération, Sylvia et Noureddin Bongo ne sont pas entièrement libres. Ils restent soumis à une assignation à résidence. Ils doivent donc se tenir à la disposition des autorités judiciaires gabonaises si celles-ci décidaient d’engager des poursuites ou d’approfondir des enquêtes.
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Jusqu’à présent, le gouvernement n’a fait aucune déclaration officielle concernant ce transfert. Celui-ci intervient près d’une semaine après l’investiture de Brice Clotaire Oligui Nguema à la présidence. En effet, le 12 avril dernier, le général Brice Clotaire Oligui Nguema a été officiellement élu président, marquant un retour à l’ordre constitutionnel dans le pays. En conséquence, l’Union africaine a annoncé, le 30 avril, la levée des sanctions imposées au Gabon après le putsch d’août 2023.








