Une enquête Notre Afrik en six épisodes. L’Afrique cultive le grain. Nous remontons la chaîne pour comprendre qui le stocke, qui le transforme, qui le finance, qui le taxe — et qui en tire la valeur.
Chaque année, des centaines de milliers de tonnes de café quittent les champs africains. À l’arrivée, en Europe, ce café nourrit des entrepôts, des banques, des négociants, des industriels — et des Trésors publics. Entre le producteur et le consommateur, où la valeur se crée-t-elle, et qui la capte ? Notre Afrik mène l’enquête, données officielles à l’appui, en six épisodes. Notre méthode : suivre le produit, suivre l’argent, identifier les acteurs, mesurer ce qui reste en Afrique.
Les épisodes
1. Trois chiffres pour ouvrir l’enquête — publié le 1er septembre — lire l’épisode
2. Le voyage d’un kilo — à paraître · semaine du 8 septembre
3. Anvers, le coffre-fort du café — à paraître · semaine du 15 septembre
4. Pourquoi l’Afrique vend encore vert — à paraître · semaine du 22 septembre
5. Quand le fisc prend sa part — à paraître · novembre
6. Reprendre la valeur — à paraître · décembre
En octobre, la collection change de produit, pas de question : « Médicament en Afrique — qui capte la valeur ? »
Notre méthode
Chaque affirmation chiffrée de cette enquête est adossée à une source primaire (administrations fiscales, offices statistiques, données douanières) citée en fin d’article. À chaque étape, nous distinguons ce qui est mesuré de ce qui reste à établir. Les acteurs cités ou mis en cause sont sollicités ; leurs réponses sont publiées ou leur absence de réponse mentionnée.